• Black Facebook Icon
  • Icône social Instagram
  • Noir Twitter Icon

PONGO

EN

Luanda. End of the 90s. The Angolans were trying to forget, as best they could, the civil war that was devastating their country. On Sunday, in the Cuca neighbourhood, a dance competition took place.


A girl attended the show, fascinated. Her name is Pongo, she was 8 years old. Amidst the cheers of the crowd, a man feverishly danced Semba and Kizomba's steps.It was her father. This image will remain with her forever.


From her native Africa, she set aside the chaos and kept close to her heart the fragrances, colours and endless games with her sisters. But above all the sounds, vibrations and omnipresent songs, those cheerful bubbles that brought rhythm to her childhood, she who had started to dance before she knew how to walk. Violence and fear will ultimately defeat innocence. Exile was inevitable for Pongo and her family.


Europe, Lisbon. Pongo discovered a new world. A new light. But also uprooting, difference, the cruelty of other children. She remained silent and observed.


Music returned and with it her hope. First at church, where she sang with great pleasure.
Then as a teenager, on her way to school. The boys would hang out near Queluz Station. They sang, danced and tried to attract the girls' attention. They had a group: the 'Denon Squad'. Evidently, naturally, Pongo joined them. Initially as a dancer, later behind the microphone at her first neighbourhood concerts.

 

She grew up, discovered the nightlife and it was always with the same imprudence that she penetrated the Lisbon Kuduro scene. Her made her first recordings in studio. She enjoyed this environment and realized that she had to follow the path that music was taking her down.


Buraka Som Sistema discovered her and asked her to join them on stage for a mythical concert at Music Box in the Cais de Sodré district. She shone, burning with talent and energy and made, the very next day, her debut on the social media networks. The received her first compliments, the way friends looked at her changed and everything took off very quickly. She accompanied the group on a tour where they played the planet’s largest cities and festivals. Pongo took off, feeling that everything was possible from then on.

Today, the little girl from Cuca is twenty-four years old. Diva of a mestizo and progressive Kuduro, she writes and interprets her own songs.


Pongo incarnates the renewal of the genre, mixing the combination of her African roots, langa, zaïco, with EDM, bass music, dancehall and melodic pop. Her powerful, rhythmic but equally fragile and sensitive voice draws us into her universe, to the confines of dance and saudades.


Where no one has ever taken us before.

FR

Luanda. Fin des années 90. Les Angolais tentent d’oublier, comme ils peuvent, la guerre civile qui ravage leur pays,

 

Ce dimanche, dans le quartier de la Cuca, un concours de danse est organisé.

Une petite fille regarde le spectacle, fascinée. Elle s’appelle Pongo, elle a 8 ans.

Sous les cris de la foule, un homme enchaîne fiévreusement les pas de Semba et de Kizomba. C’est son père. Cette image ne la quittera plus jamais.

 

De son Afrique natale, elle mettra le chaos de côté, et gardera au fond d’elle les parfums, les couleurs et les jeux à n’en plus finir avec ses sœurs. Mais surtout les sons, les vibrations et les musiques omniprésentes, ces bulles joyeuses, mais qui ont rythmé son enfance, elle qui a dansé bien avant de savoir marcher.

 

La violence, la peur auront finalement raison de l’innocence. L’exil est inévitable pour elle et sa famille.

L’Europe, Lisbonne. Pongo découvre un nouveau monde. Une nouvelle lumière. Mais également le déracinement, la différence, la cruauté des autres enfants. Elle se tait et observe.

La musique revient et lui redonne espoir. À l’église d’abord, où elle chante avec beaucoup de plaisir.

Puis adolescente, sur le chemin quotidien de l’école. Des garçons traînent près de la Station de Queluz, Ils chantent, dansent, cherchant à attirer le regard des filles. Ils ont un groupe : Les « Denon Squad ». Evidemment, naturellement, Pongo les rejoint. D’abord comme danseuse, puis derrière le micro dans ses premiers concerts de quartier.

Elle grandit, découvre la nuit et c’est toujours avec la même insouciance qu’elle pénètre le milieu du Kuduro lisboète. Premiers enregistrements en studio. Elle aime cette ambiance. Et comprend qu’elle doit suivre ce chemin que la musique lui montre.

Les Buraka Som Sistema la repèrent et lui proposent de les rejoindre sur scène pour un concert à la mythique « Music Box » de Cais de Sodré. Elle brille, brule de talent et d’énergie et fait, dès le lendemain son apparition sur les réseaux sociaux. Premières louanges, le regard des amis change, et tout s’enchaîne très vite.

 

Elle accompagne le groupe dans une tournée qui les fera jouer dans les plus grandes villes et festivals de la planète.

 

Pongo s’est envolée, elle sent que tout est désormais possible.

 

Aujourd’hui, la gamine de la Cuca, devenue Diva d’un Kuduro métissé et progressif, écrit et interprète ses propres morceaux.

 

Elle y incarne le renouveau du genre, mélangeant l’influence de ses racines africaines, langa, zaïco, avec EDM, bass music, dancehall et pop mélodique.

 

Sa voix, puissante, rythmique, mais également fragile et sensible, nous entraîne dans son univers envoutant, aux confins de la danse et du saudade. Là où personne ne nous avait emmené auparavant.

 

Soyouz, 2 rue du travail / 74000 - Annecy - France / tel. 33 (00)4 50 51 46 84 / mail (at) soyouzmusic.com